Homophobie - Travail de Français ( Sec.5 )

Homophobie - Travail de Français ( Sec.5 )
Ce silence sourd pesant sur mon corps fragilisé par ces combats émotionnels me détruit autant que ces murmures ou ces cris destructeurs.
Cette surface blanche, plane et uniforme au dessus de moi se transforme en écran où semble se défiler tous ces évènements cruels.
Je suis muré dans ce vide tellement plein.
Un néant dans lequel des souvenirs nagent autour de moi.
Lorsqu'ils le peuvent, ils prennent un malin plaisir en s'agrippant à moi et ainsi leurs griffes acérées laissent une marque dans mon esprit.
Ma mémoire hantée par tout ce vécu épouvantable ne veut plus exister.
Le temps coulant aisément sur ma vie transforme mes idées.
Je suis une vermine et ces ratiers veulent m'exterminer.
Pourquoi moi?
Car je suis différent : une déformation de leur moule de perfection.
L'erreur de la nature devrait surement s'enfouir dans le noir, dans l'oublie.
Disparaître en leur laissant le pouvoir.
Donner vie à leurs fantasmes de gouverner sur leur peuple chétif dont je fais partie.
Ces conceptions s'incrustent férocement dans mon crâne tel des flèches enduites du poison destructeur des réalités de la société.
Cette mixture infecte circule dans les veines de tous ces persécuteurs sans scrupule.
Les effets de cette infection sanguine éclatent parfois sans crier gare.
Flottant dans des pensées noire, je pourrais m'éteindre.
L'insomnie, devenue ma nouvelle compagne, m'inonde de réflexions durant le sommeil de notre lumière. Difficilement, je parcours mes journées à la course pour retrouver mon isolement réconfortant.
Plusieurs chemins s'offrent à moi, mais lequel devrais-je choisir?
L'environnement malsain m'étouffe et me pousse dans un profond tunnel d'inconfort.
Fréquemment, un espoir pervers essaie de me projeter vers cette lueur menant vers cet autre monde au fond là-bas.
Facilement, je pourrais me glisser vers elle mais, autrement, la possibilité de me traîner sur le sol avec peine et misère dans l'autre direction se présente timidement dans ma conscience.
L'aiguille qui patine faiblement sur l'horloge de ma survie ne sait plus où prendre son repos final.
Pour elle, je devrai jeter mon dévolu sur l'une ou l'autre de ses possibilités : le combat ou la fin.
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# Posté le lundi 12 octobre 2009 02:26

ANIK JEAN

ANIK JEAN
Okay, je ne connais personne d'aussi géniale qu'elle!

Tout ce qu'elle fait pour moi... C'est GÉANT!

Je ne le réalise tellement pas encore!

Elle est magnifique, regardez ça!
[Chers amis imaginaires]

JE T'AIME ANIK.

Même si tu n'es pas la première personne dans mon coeur...

# Posté le mercredi 25 mars 2009 22:06

13 PIERCINGS!

13 PIERCINGS!
J'EN VEUX D'AUTRES!
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# Posté le mardi 17 mars 2009 23:33

Modifié le lundi 28 septembre 2009 14:47

My Looove : Anik Jean

My Looove : Anik Jean
Elle me tient en vie.
JE L'AIME.

# Posté le samedi 07 mars 2009 01:07

Puisque mon blog est "abandonné", personne le lit! Alors...

Puisque mon blog est "abandonné", personne le lit! Alors...
J'aurais pu me tuer.

J'ai pris une débarque et, au lieu de me relever, je me suis trainée par terre.

C'était ridicule de ma part.

Les résultats de mes niaiseries ont été assez.... concrets.
Je dis concret parce que... une opération ça passe pas dans le beurre!
C'est de ma faute. C'est moi qui a déclenché tout ça.

Ouin... Pis, en plus, j'suis encore stickée sur le passé.
J'pense encore à elle... toujours.
Ça me brise le coeur... Une chance que j'ai mon défibrillateur!

Six jours d'hospitalisation.
Six jours d'inquiétude.
Six jours d'ennui.
Six jours à penser.
Six jours à pleurer.
Six jours à souffrir.
Six jours à me souvenir combien je l'aime encore.

En tout cas, merci bien monsieur le blog de m'écouter, c'est gentil.
À la prochaine!

# Posté le samedi 07 mars 2009 00:40