Ce silence sourd pesant sur mon corps fragilisé par ces combats émotionnels me détruit autant que ces murmures ou ces cris destructeurs.
Cette surface blanche, plane et uniforme au dessus de moi se transforme en écran où semble se défiler tous ces évènements cruels.
Je suis muré dans ce vide tellement plein.
Un néant dans lequel des souvenirs nagent autour de moi.
Lorsqu'ils le peuvent, ils prennent un malin plaisir en s'agrippant à moi et ainsi leurs griffes acérées laissent une marque dans mon esprit.
Ma mémoire hantée par tout ce vécu épouvantable ne veut plus exister.
Le temps coulant aisément sur ma vie transforme mes idées.
Je suis une vermine et ces ratiers veulent m'exterminer.
Pourquoi moi?
Car je suis différent : une déformation de leur moule de perfection.
L'erreur de la nature devrait surement s'enfouir dans le noir, dans l'oublie.
Disparaître en leur laissant le pouvoir.
Donner vie à leurs fantasmes de gouverner sur leur peuple chétif dont je fais partie.
Ces conceptions s'incrustent férocement dans mon crâne tel des flèches enduites du poison destructeur des réalités de la société.
Cette mixture infecte circule dans les veines de tous ces persécuteurs sans scrupule.
Les effets de cette infection sanguine éclatent parfois sans crier gare.
Flottant dans des pensées noire, je pourrais m'éteindre.
L'insomnie, devenue ma nouvelle compagne, m'inonde de réflexions durant le sommeil de notre lumière. Difficilement, je parcours mes journées à la course pour retrouver mon isolement réconfortant.
Plusieurs chemins s'offrent à moi, mais lequel devrais-je choisir?
L'environnement malsain m'étouffe et me pousse dans un profond tunnel d'inconfort.
Fréquemment, un espoir pervers essaie de me projeter vers cette lueur menant vers cet autre monde au fond là-bas.
Facilement, je pourrais me glisser vers elle mais, autrement, la possibilité de me traîner sur le sol avec peine et misère dans l'autre direction se présente timidement dans ma conscience.
L'aiguille qui patine faiblement sur l'horloge de ma survie ne sait plus où prendre son repos final.
Pour elle, je devrai jeter mon dévolu sur l'une ou l'autre de ses possibilités : le combat ou la fin.
Cette surface blanche, plane et uniforme au dessus de moi se transforme en écran où semble se défiler tous ces évènements cruels.
Je suis muré dans ce vide tellement plein.
Un néant dans lequel des souvenirs nagent autour de moi.
Lorsqu'ils le peuvent, ils prennent un malin plaisir en s'agrippant à moi et ainsi leurs griffes acérées laissent une marque dans mon esprit.
Ma mémoire hantée par tout ce vécu épouvantable ne veut plus exister.
Le temps coulant aisément sur ma vie transforme mes idées.
Je suis une vermine et ces ratiers veulent m'exterminer.
Pourquoi moi?
Car je suis différent : une déformation de leur moule de perfection.
L'erreur de la nature devrait surement s'enfouir dans le noir, dans l'oublie.
Disparaître en leur laissant le pouvoir.
Donner vie à leurs fantasmes de gouverner sur leur peuple chétif dont je fais partie.
Ces conceptions s'incrustent férocement dans mon crâne tel des flèches enduites du poison destructeur des réalités de la société.
Cette mixture infecte circule dans les veines de tous ces persécuteurs sans scrupule.
Les effets de cette infection sanguine éclatent parfois sans crier gare.
Flottant dans des pensées noire, je pourrais m'éteindre.
L'insomnie, devenue ma nouvelle compagne, m'inonde de réflexions durant le sommeil de notre lumière. Difficilement, je parcours mes journées à la course pour retrouver mon isolement réconfortant.
Plusieurs chemins s'offrent à moi, mais lequel devrais-je choisir?
L'environnement malsain m'étouffe et me pousse dans un profond tunnel d'inconfort.
Fréquemment, un espoir pervers essaie de me projeter vers cette lueur menant vers cet autre monde au fond là-bas.
Facilement, je pourrais me glisser vers elle mais, autrement, la possibilité de me traîner sur le sol avec peine et misère dans l'autre direction se présente timidement dans ma conscience.
L'aiguille qui patine faiblement sur l'horloge de ma survie ne sait plus où prendre son repos final.
Pour elle, je devrai jeter mon dévolu sur l'une ou l'autre de ses possibilités : le combat ou la fin.




